Chasse du dimanche 21 février 2010

Vendredi 26 février 2010
Par karol

Photo: Karol RobacheLe rapport est donné à 11 heures. Temps ensoleillé température douce. Geoffroy est aux anges Capucine suit la chasse à cheval avec Philippine. Cyril et Isidora m’ont laissé un message. Ils ont vu la veille un brocard sortir de l’agrandissement. Un brocard chez nous… Moi qui pensais que nos actionnaires à tir les avaient exterminés! Avec la bénédiction du président! Ne l’ayant jamais vu de la saison je pense qu’il se cale dans les grosses hardes de biches et cerfs et que nos chiens ont du mal à le trouver.

Je décide de fouler tout l’agrandissement en espérant le lancer. Je n’hésite pas à encourager les chiens au milieu des grands animaux qui se défilent sur les flancs des mamelons. Rien aucun récrie, tous les chiens sont très sages devant.ces animaux qu’ils ont à vue. Ne trouvant rien je glisse vers Pontoise sans plus de succès. Il ne me reste plus qu’à retourner vers les vallons pour espérer lancer un animal. Au bout de trois heures Sologne remonte une voie dans les enceintes du haut du vallon de la bécasse. La vue est sonnée par Mickey sur deux grosses chèvres. C’est le lancer!!

Elles se déhardent dés l’enceinte suivante. Le plus gros des chiens reste sur celle qui tourne dans l’enceinte de la cavalerie. Elle traverse la grande allée poussée par Tilbury. Charlotte la sonne. Je fais rallier tous les chiens qui ont pris du retard.  Elle se dirige dans la nouvelle coupe de l’allée du cerf. Je vois son vol ce l’est tout le long du chemin. Dans mon dos Ultimo et Unique  décrochent  sur ma droite!  Les chiens tombent en défaut à l’allée. Je vois alors qu’elle a reculé pied dans pied. Les deux chiens avaient coupé la double. Au retour au retour mes beaux.

Elle revient dans l’enceinte de l’allée du daim pour retraverser la grande allée. Puis traverse les longues terres, direction l’agrandissement qu’elle longe pour y entrer en son milieu. Elle se fait battre au milieu des grands animaux. Le train baisse, les chiens sont en difficulté dans ces odeurs fortes. Jean Philippe la sonne sortant vers le parc de Didier. Elle descend dans Pontoise, traverse le chantier du futur chenil de Pascal. Je souris en voyant qu’elle a couru sur le tas de sable. Uruguay ne la lâche pas. Jacques la sonne dans le champ du bas de la Palière. Elle prend la direction de Malakoff. Seuls 7 à 8 chiens Sologne en tête la poussent. Les autres ont pris du retard. J’espère qu’un cavalier va les tirer pour les ramener à la tête. Défaut dans la coupe de Malakoff.

Il me semble entendre deux chiens au delà des vallons. Je m’y rends pour trouver Jean Philippe dans la coupe de la falaise. Non il n’a rien entendu. Quelques chiens ont connaissance de bouts de voie. Je pense qu’il s’agit de la refuite de la deuxième chèvre qui avait pris cette direction.

Bon laissons faire. Le ciel voit autrement la chose. Il ouvre les robinets des nuages qui s’étaient accumulés sur nos têtes. Tout est bien lavé. Je reviens à la coupe de Malakoff sans gros espoir. J’entoure toute la coupe. Rien Nous sommes en panne depuis prés d’une heure.

Je pense sonner la rentrée au chenil… Alors que Geoffroy et Jean Philippe me demande : tu entends le chien ?

Non!

Oui écoute!

Je pense à Sologne qui n’est plus avec moi depuis un moment et que j’avais vue passer sous la falaise… Et oui c’est bien elle.

Allez il faut  allez voir!

Au petit trop je repasse les deux vallons pour la retrouver sur la partie haute du plateau. Tous les chiens rallient. Un animal est vu sauter de loin la grande allée.

Je donne la consigne: « arrêtez si vous avez la certitude d’un change ».

La chasse très criante va dans le vallon des buis. Geoffroy sonne la vue à l’angle de la vigne et appuie les chiens. Le connaissant très timide sur le change, ça doit être bon. Le train s’accélère. La pluie et le soir favorisent la voie. Jean Philippe la sonne avec énergie au passage des longues terres. Elle entre dans l’agrandissement coté coupe pour en ressortir aussi tôt en faisant une double. Elle entre ensuite dans les enceintes de sainte Tulle pour faire une double dans la coupe de la Palière. Je vois un autre animal se défiler sur ma droite. Les chiens sont toujours aussi criants. Elle va se faire battre le long du Castellet. Elle tourne en rond dans cette bande de bois. Je pense qu’elle va prendre la direction du chemin communal.

Charlotte vient me dire que Geoffroy pense qu’elle est sortie à l’opposé, et qu’elle a traversé une nouvelle fois le chantier du chenil. Deux chiens y sont passés mais pas très convaincus.

Je doute et préfère fouler cette langue de bois en espérant qu’elle s’y est calée, surtout que la nuit nous gagne.

Nous ne relèverons pas le défaut.

En retraitant j’apprends qu’Edouard surveillant les arrières a vu un animal qu’il n’a pu juger reculer.

De toutes les façons nous ne l’avions chassée que deux heures avec long défaut. Une grosse chèvre comme celle-ci et qui connait la musique, demande plus de deux heures de chasse pour être inquiétée.

Nous nous consolons  autour des contenus des paniers bien arrosés.

François Bouffil

Un commentaire sur “Chasse du dimanche 21 février 2010”

  1. patrice

    le « brocard » doit avoir appris a monter aux arbres !hihihi

    #223

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