Chasse du samedi 04 mars

Domaine de Pontoise. 33 chiens. Temps frais 7 °avec des giboulées et rafales de vent.

Giboulees

La jeunesse des suiveurs s’étoffe, le bonheur.

emerentiane

La météo annonce une amélioration  dans le courant de l’après-midi. Une bonne excuse pour faire traîner le casse-croûte.

casse croute

 

casse croute1

casse croute2

Le rapport donné la marche de vénerie est lancée.

depart

 

ludovic depart

 

Les chiens lancent deux animaux au bas du vallon des abbés. Jean Philippe sonne le chevreuil de bourgogne.  La chasse bascule dans le vallon de la ruine où Geoffroy accompagné de toute sa famille, sonne une vue sur un animal qu’il ne peut pas juger. Animal poussé par presque tous les chiens. Une deuxième chasse s’est formée avec quelques chiens. Ces chiens s’arrêtent d’eux-mêmes vers Pontoise pour rallier au paquet très criant. Malgré les giboulées qui nous cinglent le visage, la voie est saignante. Un plaisir de voir les chiens pousser, reculer, rallier.

le galop

La chasse revient dans le vallon des abbés, longe la marquise, bascule sous la ruine, perce vers le parc de Didier, revient vers le bas du vallon. Les chiens arrivent droit sur nous, passent l’allée entre Jean Philippe et moi. Léger balancé sur l’allée puis ils retrouvent la voie une cinquantaine de mètres plus loin dans Pontoise. L’animal n’a pas été vu. Avait-il autant d’avance ? Etant à mauvais vent j’ai du mal à identifier les chiens qui sont en tête. Ils tombent en défaut  sur un chemin. Défaut qu’ils n’arrivent pas à relever. Nous sommes toujours restés sur l’idée de chasser le brocard de l’attaque bien qu’aucune vue nous le confirme. Je pense que notre animal de chasse n’a pas sauté l’allée, et que les chiens ont empaumé la voie de la deuxième chasse de tout à l’heure.  Je reviens au bas du vallon.  Fagotin  lance un animal. Tous les chiens rallient. La chasse fait tête vers la marquise, puis revient dans la combe de la ruine où elle tourne et retourne pour basculer dans le vallon des abbés. J’ai enfin une vue sur une chevrette. Elle traverse la marquise, revient vallon des abbés, vallon de la ruine enceinte mitoyenne au parc de Didier et entre dans Pontoise. Les chiens ne lâchent pas. Après avoir tourné dans les enceintes de Pontoise, elle arrive à prendre de l’avance.

Une vue est sonnée par Patrice et le père Ludovic. Elle revient au bas du vallon. Ils me disent que trois chiens sont devant. Je mets les autres chiens à la voie. Ils s’en vont criants jusqu’au chemin de la ruine et plus rien. Quatre daims se lèvent au bord du chemin. Les chiens les ignorent. Avec les bourrasques de vent je n’entends pas les trois chiens. On m’annonce que les trois chiens sont vus traversant  la grande ligne et entrent dans Pontoise, puis reviennent en arrière. Criaient-ils ? Oui non. Je conduis les chiens où ils ont été vus reculant en pensant que notre chevrette a  fait une double pour retourner dans les vallons. Je pousse les chiens jusqu’à la marquise. Pas un seul récrie. La seule solution que nous envisageons est qu’elle soit revenue dans Pontoise. En nous dirigeant vers les enceintes du Castelet  nous trouvons un vol ce l’est courant tout le long du chemin. Les chiens le marquent mais sans se récrier. Il y a plus de trente minutes que je foulais tous les vallons. Le vol ce l’est descend tout le long du chemin de ceinture. Arrivé presque au camion les chiens marquent de plus en plus d’intérêt. Grand récrie c’est le relancé.

La chasse prend la direction de Rousset. Je sais Jean Philippe et Antoine en tête avec tous les chiens. Je prends le parti de surveiller la grande allée au cas où elle remonterait vers les vallons. Et surtout je laisse les jeunes à la manœuvre pour leur donner envie d’avoir envie. Il faut savoir préparer la relève.

Je vois les chiens en défaut au loin. Jean Philippe les rappelle. J’attends, puis j’entends l’hallali par terre. Je retrouve mes deux jeunes heureux. Jean Philippe a su voir que les chiens ont sur-allé. Il les a remis où ils ont débuché sur l’allée. La chevrette était remisée raide sur sa voie.

retraite prise

Les honneurs sont faits à Jean Philippe et Louane.

honneurs louane