première chasse 23 septembre

Domaine de Pontoise 33 chiens dont Marseille, Martigues et Mojito et Martial.  Temps légèrement nuageux 21 degrés. 7 cavaliers et la famille de Geoffroy  au complet qui va suivre à pied. Pas question pour Valentin et Camille de rater la première chasse avec maman et papa.

Le rapport donné je conduis directement les chiens vers l’étang pour les faire se rafraîchir, puis je les encourage à quêter dans le vallon de la ruine. Quelques récris qui s’amplifient par toutes les gorges. C’est le lancer.  La chasse tourne dans la cuvette, monte sur la crête, redescend vers le fond pour revenir sur la crête. Les chiens chassent pleine gueule. Impossible d’avoir une vue malgré les cavaliers qui encadrent bien. Ce scénario dure une vingtaine de minutes. Puis d’un coup grand silence. J’attends quelques minutes avant de rallier aux chiens les laissant travailler le défaut. Je monte le chemin du fond pour les voir tous revenir à mon cheval. Ils me regardent d’un regard interrogateur.  Qu’est-ce qu’on fait maintenant ? Auraient- ils coiffé leur animal ? Je les regarde attentivement, pas de sang sur leurs babines. Je pénètre avec mon cheval dans l’enceinte rien. Les chiens ne veulent plus chasser et suivent mon cheval. En désespoir de cause je décide d’aller fouler la Maquise où Cyril nous a dit y avoir vu deux brocards le weekend précédent.  Les deux jeunes cavalières Sophie et Lou Anne me rejoignent et me disent avoir croisé un chasseur qui a vu le chevreuil débucher sur le chemin de crête et reculer dans la cuvette où les chiens ont dû le coiffer.

J’y retourne et pour avoir le cœur net je mets pied à terre afin de pénétrer plus en avant dans la végétation.  Je retrouve un jeune animal tout mouillé que les chiens ont coiffé. Trop assoiffés les chiens ne l’ont pas pillé. Comme quoi il faut savoir écouter et comprendre ses chiens qui vous conduiront à persévérer.

Pour réponde à l’inquiétude des boutons qui espèrent que je ne vais pas sonner la retraite, je propose d’essayer de lancer le brocard de la marquise.

meute

 

Arrivé sur la crête de la marquise je vois se défiler une grosse harde de grandes pattes. Je fais confiance aux chiens et les incite à quêter.  Une laie avec ses marcassins se lève devant mon cheval. Les chiens les ignorent. Italie et Hollande donne de la voix vite rallier par les autres chiens. Ils ont connaissance de bouts de voie. Grand récrie c’est le lancer. Un joli brocard saute l’allée. Quel bonheur de voir les chiens si sages. La chasse bascule dans le vallon des abbés où Jonathan sonne la vue. Elle traverse le vallon de la ruine perce l’enceinte de Didier puis descend dans les enceintes de Pontoise. Le soleil est à son zénith les  chiens s’étirent et décrochent fur et à mesure. La sagesse veut que je sonne la retraite.

rappel

 

Les honneurs sont faits à Madeleine et Jonathan.curée