Chasse du 14 janvier

Domaine de Barbebelle, 30 chiens, vent d’Est léger, 15°

 

Le rapport est donné à 12H30 pour laisser le temps à Geoffroy de fermer sa cave de Philomène.

Nous avons le plaisr d’accueillir Marie la cousine de Madeleine qui suit les chasses de l’équipage de Cheverny « s’il vous plait » aussi Renaud de Roux un de nos anciens boutons qui est maintenant bouton de Champchevrier « ce n’est pas rien », ainsi que Madeleine Rougier et sa jolie sœur Camille. De même de revoir Camille et Pierre avec leurs deux adorables garçons.

Rapport

camille

J’ai l’honneur de remettre l’épingle de l’équipage à Roland Hérisson. Les honneurs lui sont sonnés.

Hérisson

Brice suggère de commencer à fouler à l’extrémité ouest du bois de Rognes.

Brice

Harmonie remonte une voie jusqu’à l’opposé du bois pour débucher sous le château où les chiens tombent en défaut.

Nous reprenons les chiens et les encourageons à reculer.  Ils lancent un animal qui tourne dans le bois. Des animaux sont vus mais pas celui de chasse. Une tête débuche de nouveau, perce sous le château pour se diriger vers le jas d’amour. Enfin une vue est donné sur un brocard joliment coiffé.

 

 

Jean Philippe qu’un lumbago tenace empêche d’être à cheval s’est fait accompagner de plusieurs paires d’yeux.

JP avec enfants

Les chiens sont bien ameutés mais avec seulement les dix chiens de tête qui se récrient. Dans ces moments-là je me dis que la voie n’est pas des meilleures. Ne nous plaignons pas ça chasse.

La chasse traverse Carcassonne, puis se dirige vers Carrère. Défaut en bordure de la grande vigne. Les chiens retrouvent une voie qui revient vers Carcassonne. Les chiens relancent leur brocard qui est vu à l’ouvrage pour revenir au jas d’amour. Les chiens de nouveau en défaut.

La vigne qui borde ce bois est bien gardée. Pas d’animaux qui débuchent. Nous faisons travailler les arrières aux chiens. Rien. Nous foulons le bois, rien.

Brice et renaud

Antoine cherche un vol- ce-l’est tout le long de la vigne sans succès. Geoffroy en a un qui coure sur le chemin parallèle à la vigne. Mais les chiens n’en refont pas. Nous pensons que ce vol-ce-l’est a été marqué lors du premier passage. Nous foulons de nouveau le bois toujours sans succès. Alors que nous sommes revenus sur le chemin Honduras, Harmonie, Hollande en refont. Ils remontent la voie pour relancer le brocard qui s’était calé dans un tout petit romarin.

Ce relancé à vue met le feu aux chiens. Carcassonne, Carrère, sont avalés plein galop. La chasse revient dans Carcassonne traverse la vigne des clairettes pour entrer dans le bois attenant. Les chiens tombent en défaut dans les trente premiers mètres de la grande vigne. A-t-il traversé la vigne où la voie est plus délicate. Je laisse faire les chiens. Ils n’ont rien sur les devants, ni sur les côtés. J’en déduis qu’il a dû débucher pour reculer aussitôt. J’encourage les chiens à travailler leurs arrières. Ils ont connaissance de bouts de voie. Antoine à l’occasion de sonner la culbute en forêt. La jument de Jean Sébastien s’est emmêlé les sabots. Pas de mal mais une bouteille de champagne en perceptive.

jument

JSeb

Un grand récrie, ils relancent ou lancent un animal. Personne n’est là pour le voir traverser la vigne des clairettes. La chasse éclate dans Carcassonne. Le long du chemin tout près où l’animal a rembuché Igor se bloque en arrêt. Devant lui je vois un brocard aux petits velours. Je retiens à la voix les quatre ou cinq chiens qui sont avec moi. « Sagement mes beaux ».

Deux chasses se sont formées. J’opte pour suivre celle qui revient vers le jas d’amour. Nous nous retrouvons avec Geoffroy et Antoine. Les chiens sont sur une chevrette. Nous les reprenons pour rallier l’autre chasse.  Quelques bons chiens reviennent à nos chevaux alors que d’autres maintiennent.  Avec Geoffroy nous doutons, Antoine est plus tenace.  Il ne peut pas juger l’animal qui débuche vers le tombeau romain. Nous le retrouvons en défaut avec les chiens vers la Concernade. Il semble que l’animal ait reculé. Après échange nous décidons de retourner au tombeau romain. Les chiens lancent trois animaux.

La seule option que j’entrevois est de sonner la rentrée au chenil.

Le comptage erroné des chiens montés dans le camion nous fait rechercher un chien, heureusement pas trop longtemps, il a suffi de les ressortir et de recompter.

Merci Madeleine et Brice de votre accueil et de  nous permettre de clôturer cette journée par ce toujours sympathique repas.