Chasse du 20 janvier

Forêt communale de Saint Cannat.  33 chiens, temps pluvieux avec un léger vent d’est. 7°

 

Les chiens ont connaissance en lisière du champ d’amandiers. Après un rapproché de quelques centaines de mètres ils lancent un animal qui prend la direction de la propriété privée de Gilette. Propriété qui borde en contre bas la forêt communale. Je laisse faire les chiens en restant sur la crête pour ne pas empiéter  sur la propriété.  Alors que les chiens se récrient sous moi, Fagotin lance un animal dans mon dos. Je pense à un change. Mais non c’est bien notre animal qui a fait une double. Il me faut reprendre les chiens qui n’ont pas pu entendre Fagotin.  Le temps à les rameuter me fait perdre la chasse. Heureusement que Geoffroy et Antoine sonnent des bien allers. La chasse tourne dans l’enceinte de la Jas. Les chiens sont en défaut vers les amandiers. Notre animal a-t-il refait le même circuit que précédemment ? J’encourage les chiens à travailler plus en avant. Ils marquent des bouts de voie tout le long où  ils étaient  passés à l’attaque. De bouts de voie en bouts de voie ils reviennent  jusque dans Gilette.

Jean Sébastien voit un animal qui se défile dans le dos des chiens.

Geoffroy appuie les chiens. La chasse longe les vignes puis la maison de la propriété. De nouveau un défaut dans le travers. Les chiens en revenant vers la crête où nous étions restés par respect de la propriété privée, retrouvent la voie. L’animal est de nouveau revenu dans l’enceinte d’attaque. Il s’y fait battre et rebattre. Malgré la pluie fine les chiens ont du mal à pousser. Je dirais même qu’ils chassent par à coup et de façon désordonnée. Est-ce l’animal qui par ses doubles à répétition et la végétation très épaisse qui les gênent ?

Enfin une vue est sonnée par Jean Sébastien sur un animal qui débuche sur la piste toute broyée sur une grande largeur afin qu’elle serve de pare-feu.

Chasse Ouverte Foret de St Cannat

Comment le juges-tu? Brocard chevrette ? Je ne sais pas. Il marchait doucement et a accéléré quand j’ai sonné. Où s’est-il rembuché ? Je ne sais pas je le perds de vue derrière le gros buisson.

Bon je conduis les chiens à la vue, ils vont bien en avoir connaissance. Et bien non. Il pleut mais quand même. J’insiste rien. Je les pousse plus en avant. Au moment où je vois un vol ce l’est, Honduras se récrie dessus. Tous les chiens en refont. Ils plongent dans le vallon de la Touloubre.  Les chiens se divisent en deux au fond du vallon. Une partie revient vers moi. Dans le layon où ils se récrient je vois un vol ce l’est plus gros que le précédent. J’arrête cette chasse, pour rallier à l’autre qui est encadrée par Geoffroy et Antoine.

Je les retrouve en haut du chemin de Berre avec les chiens en défaut. La pluie redouble.

On entend alors Indien, Hongrie et Institut qui percent vers la partie brûlée. Je préfère garder les chiens sous le fouet et leur demande ainsi qu’à Jean Côme d’essayer de voir l’animal qu’ils poussent en espérant qu’il va reculer pour revenir dans le territoire. Espoir vite éteint. Ils traversent la Touloubre pour remonter sur le plateau tout calciné et percent toujours plus en avant.

Il ne me reste plus qu’à sonner la rentrée. Jean Côme, Geoffroy et Antoine arriveront à reprendre les trois chiens.

ChasseStCannat11112014-0135

Journée décevante, mais agréablement finie chez Geoffroy avec une bonne bouteille de Philomène.