Chasse du 03 février

 

Domaine de Pontoise 33 chiens, – 5° la nuit, + 7° au rapport.

Nous sommes en petit comité pour cette journée. La jeunesse est au travail, les retraités sont soit de garde des petits enfants ou au repos ou à l’entrainement.

Edouard et Jonathan m’épauleront à cheval. Roland, Geoffroy avec ses trois héritiers sont tous les cinq sur leur vélocipède. Cyril nous suit en voiture. Voilà le décor est posé.

Le rapport donné je remonte les enceintes du Castelet. Une compagnie de bêtes noires est annoncée traversant l’allée. Les chiens me rendent bien le travail de tous les jours. Ils croisent la voie sans s’y intéresser. L’allée suivant une harde est annoncée même scénario.

Je conduis les chiens dans le vallon de la ruine où Cyril nous a dit y voir régulièrement un couple de chevreuils. L’information est bonne les chiens lancent rapidement deux animaux. Un recule, l’autre reste à tourner dans la cuvette. La majorité des chiens choisissent celui qui recule. Le fait d’appuyer cette tête fait décrocher les autres chiens qui rallient. La chasse bascule dans le vallon des abbés, puis le chemin communal, descend dans Pontoise et recule aussitôt pour remonter dans l’enceinte de Didier, passer la ruine et revenir dans le vallon de la ruine. Les chiens y tombent en défaut.

Une vue est sonnée à la ligne électrique. Vue qui me semble trop loin du défaut. Je laisse faire les chiens qui ne tardent pas à relancer leur animal qui saute le chemin du vallon devant mon cheval. Je le juge petit animal. Il prend la direction de la vue sonnée précédemment. Cyril le sonne et l’annonce sauter l’allée plus en amont que le premier animal. Il entre dans l’enceinte de Didier. Geoffroy m’indique que le premier animal a traversé l’allée du pylône. Un cavalier dans sa fougue galope dans l’allée jusqu’où Geoffroy l’a vu passer. L’effet ne se fait pas attendre, le bruit du galop fait reculer l’animal de chasse, et attire les chiens sur la voie du premier animal vu. Une vingtaine de chiens partent sur cette voie. Comment leur en vouloir les deux animaux sont échauffés depuis une demie heure environ. Les autres chiens restent sur leur animal qui recule vers la ruine. Je laisse de nouveau faire. Ils remontent la voie tout le long du Castelet et relancent. C’est une grosse chèvre qui revient vers la ligne du pylône pour y mettre les chiens en défaut. J’entends les autres chiens qui continuent de maintenir. Cette fois j’opte pour cette chasse du petit animal que j’avais vu. J’y porte les chiens.

La chasse passe le vallon des abbés, entre dans la Marquise. Nouveau défaut sur le chemin communal. Edouard vient m’avertir que quatre chiens percent vers le vallon de la ruine. Je les retrouve chassant en forlongé. Magnifique travail d’Honduras, Harmonie, Haïti et Figaro.

Ralliés ils relancent dans l’adret du vallon. La chasse rebascule dans le vallon des abbés, fait une boucle dans la Marquise, retour vallon de la ruine puis l’enceinte de Didier, traverse l’allée du pylône. Impossible d’avoir une vue. Geoffroy est là depuis cinq minutes et ne le voit pas. Malgré son avance les chiens poussent.

La chasse se dirige vers l’étang. Léger balancé, Jonathan salue d’un grand tayaut le relancé. Edouard sonne la vue sur l’allée plus basse et repart vers l’allée suivante sans attendre que les chiens arrivent.  Je me positionne  vers la coulée où je pense qu’il est passé.

Les chiens traversent l’allée, font trois mètres dans l’enceinte et le coiffent couché raide, après deux heures de chasse continue.

Les honneurs sont faits à Roland

Honn Rolandet à Edouard.

Honn Edouard

 

 

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